«
Dans
souffler n'est pas jouer je souffle sur une surface qui produit un reflet,
mon souffle fait grandir le reflet. Respirer c'est absorber de l'oxygène.
L'une des théories qui tente d'expliquer le vieillissement suppose
que cette absorption d'oxygène a pour effet secondaire d'entraîner
notre vieillissement en oxydant nos organes. Ce qui nous insuffle la vie
participerait aussi à notre dernier soupir, ironiquement souligné par
le nombre croissant de bougies à souffler.
»
“
In
Souffler n'est pas jouer, I blow on a surface that produces a reflection,
my breath feeds the reflection. To breathe is to absorb oxygen. One of the
theories that attempts to explain aging posits that this absorption of oxygen
has the side effect of causing aging by oxydizing our organs. That which
on the one hand allows us to live, on the other hand would fan the flames
of aging. That which instills life in us, would also lead us to our last
breath, ironically emphasized by the ever increasing number of candles to
blow out.
”